Bucarest
Le Bucarest est la capitale de Roumanie mais le principal centre culturel et economique aussi. La ville a été fondée par Vlad Ţepeş, le personnage du comte Dracula.
Le Bucarest a été mentionné pour la premier fois le 20 septembre 1459.
Par l’ordre de Vlad Ţepeş on a construit la premiere Cour Princiere de Bucarest. Ce dernier est devenu au temps de Radu cel Frumos, en date du 14 octobre 1465, la capitale permanente du pays roumain.
Radu cel Frumos a été pris pour otage chez Adrianopole, la capitale de l’Empire Ottomane en ces temps, avec son frere, Vlad Ţepeş.
Celui dernier avait un caractere fort et rebelle, qui posait tojours des pieges aux projets de conquête des turcs.
En revanche, la beauté exceptionelle de son frere a attiré le succeseur du trône, Mahomed. Celui-ci sera connu plus tard, sous le nom de Mahomed le II Le Conquereur, comme le sultan qui a conquerit le Constantinopole dans l’année 1453.
D’après la narration d’un historique du temps, le première tentative de Mahomet de le séduire est failli. Radu cel Frumos s’est effrayé et a blessé le sultan d’un coup d’épée. Ensuite, affolé de son propre fait et des possibles conséquences, il s’en fuit et grimpé dans un arbre.
Mahomet n’a pu le convaincre à descendre qu’en lui promettant qu’il ne le tuera.
Finalement, Radu s’est laissé séduit par lui et il est devenu un de ses favoris et son amant aussi.
Même le moment où les deux frères ont été libérés et l’on a eu permis de rentrer en Pays Roumain, Radu n’est pas venu avec con frère, Vlad. Il est resté dans la capitale de l’Empire Ottoman et s’est converti à l’islamisme de bon gré.
Un fois devenu le prince du Pays Roumain, Radu a été critiqué par ses contemporains pour sa politique pro ottomane et pour sa fidélité face au sultan Mahomet le II.
Ce qui est intéressant est que son homosexualité n’a jamais constitué une raison d’haine collective (on était plus tolérants pendant ces temps).
Mais l’histoire de cet établissement est plus ancienne que ces événements, commençant depuis le XIV-ème siècle.
La dénomination de Bucarest a été établie par un paysan roumain, nommé Bucur. Pourtant, il n’y aucun attestation officielle jusqu’à la fin du Moyen Age. Les attaques de turcs et tatares, qui se sont produits avant le XVII-ème siècle, ont freiné le développement de la ville.
Depuis l’année 1930, le Bucarest a été surnommé ‘’ Le Petit Paris ‘’, grâce à ses boulevards gardés des arbres.
Au tracé de l’Aéroport vers le centre de la ville, il y a l’Arque de Triomphe, situé sur la chaussé Kisseleff. Celle dernière est plus longue que Champs Elysés.
Au prolongement de la chaussée Kisseleff il y a Calea Victoriei (Le Route du Victoire), qui est la place préférée par les bucarestois pour faire leurs promenades pendant les soirées d’été.
On peut trouver en cette zone des bâtiments imposants, soit le Musée National d’Histoire et le Château du Poste.
Une fois arrivée en Bucarest, vous serez probablement surpris par le mélange des styles architecturaux, de l’Ancienne Cour (les ruines du château du XV-ème siècle, appartenant au Vlad Ţepeş) aux églises orthodoxes, des villas bâties en style Second Empire ou par à l’architecture staliniste pataude, propre à la période et parti communiste.
Les communistes songeaient d’élargir les grands boulevards dont la construction est commencée depuis le XIX-ème siècle. Ils ont projeté et bâti des blocs massifs, en style soviétique.
Ces bâtiments gigantesques abritaient le Gouvernement et le Parti Communiste.
Pendant la période communiste on a bâti des grands blocs ayant des appartements à type utilitaire, sans aucun aspect différentiel.
Une partie des églises historiques et synagogues ont été détruits par l’ordre du Nicolae Ceauşescu, afin qu’il puisse appliquer ses propres plans de construction.
En dépit du projet communiste de reconstruction, développé pendant les années 1980, le Bucarest reste une ville historique.
Une fois installé en Bucarest, vous aurez la possibilité de visiter plusieurs places. Nous vous en proposons :
La cour Princière
Beaucoup des temps avant, pendant le XV-ème siècle, par l’ordre de Vlad Ţepeş, on a bâti la premier Cour Princière de Bucarest, la ville qui deviendra, pendant les temps de Radu cel Frumos, la capitale permanente du Pays Roumain. Au milieu du XVI-ème siècle, Mircea Ciobanul (Mircea le Berger) - surnommé ainsi d’après son métier de marchand de brebis, dont il pratiquait avant sa principauté- emploiera des artisans pour refaire la cour princière sur ses anciens fondements.
Situé entre l’actuelle zone Lipscani, le Boulevard 1848 et la rivière Dîmboviţa, ce résidence princière devient le nucléé du Bucarest pendant le XVII-ème siècle. L’entière vie de la capitale se rassemblait autour de lui. Liée au beaucoup des événements qui se sont produits au long des années, la cour a eu à affronter beaucoup des difficultés aussi.
La cour Princière est la place d’où Mihai Viteazul (Michel le Brave) a érigé l’étendard de la lutte contre les turcs.
Le Mussée du village
Le Musée a été construite et se trouve en plein air dans le Parc Herestrău, à côté de l’Arque de Triomphe. Le Musée a réuni dans une seule place l’architecture traditionnelle rurale de tout le pays.
On peut observer ici des exemples de l’architecture et des métiers populaires, surtout les fameuses églises du bois de Maramureş. Le Musée du village est la deuxième d’après importance en Europe, après celui de Stockholm.
Le Musée National d’Art
C’est trouvé dans le bâtiment de l’ancien Palais Royal et possède trois galeries d’art (La galerie d’Ancienne Art Roumaine, la galerie d’Art Roumaine Moderne et la galerie d’Art Européenne).
Le Musée National d’Histoire
Situé sur Calea Victoriei et abrite le thesaurus national. Dedans on peut voir des pièces en or, qui ont été découvertes à Apahida et Pietroasa. Le thesaurus de Pietroasa, connu comme la ‘’ Couveuse avec les poulets en or ’’ aussi, a été découvert dans l’année 1837 par deux paysans pendant qu’ils ramassaient des pierres de colline Istriţa.
L’Opéra Nationale Roumaine
Les premières mentions concernant les spectacles d’opéra du territoire des Principautés Roumains datent depuis le 1772, au moment où Livio Cinti et ses collègues passaient en tournée par Bucarest. La plus éclatante soprane de cette époque reste Hariclleea Hartulary, dont Saint- Saens avait surnommé Darclée.
Dans l’année 1921, l’Opéra Roumaine a reçu tous les fonds nécessaires pour devenir une institution d’état. Ensuite, en 1953, l’Opéra est déménagé dans un nouvel siège, qui offrait des conditions de luxe aux spectateurs, par contraste avec la situation sociale du pays.
L’Athénée Roumain
Au 5 mars 1889, le premier concert symphonique de la Filarmonie de Bucarest a été soutenu dans la salle de l’Athénée Roumain. Cette salle, inaugurée en mois du février 1888, est devenu un vrai symbole de la culture et nation roumaine. Le bâtiment de l’Athénée a été projeté par l’architecte français Albert Gaileron, en style néoclassique.
Le Palais du Parlement est connu sous le nom de ‘’ Maison du Peuple ‘’, étant bâti par ordre du dictateur Nicolae Ceauşescu, pendant les années 1984 et 1989. C’est un bâtiment colossal, ayant 6.000 chambres, soit 265.000 mètres carrés. C’est le deuxième construction du monde après sa grandeur, jusqu’après le Pentagone, qui a une surface de 604.000 mètres carrés.
Les objectifs touristiques autour de Bucarest
Le Palais Mogoşoaia
A 14 kilomètres de Bucarest, au milieu d’un parc, il y a le Palais Mogoşoaia, bâti en 1698 par l’ordre de principe Constantin Brâncoveanu. L’année 1860, le palais a été restauré et renforcé. Entouré d’une cour immense, le palais contient un cave ayant des voûtes, le rez-de-chaussée, où il y plusieurs chambres, ainsi que l’étage où il a les appartements princiers.
La façade, dont le style architectonique est inspire par celui Venise, est dominée par le balcon, les arcades et les colonnes typiques à l’art de Constantin Brîncoveanu.
Depuis le 1957, le palais est devenu le Musée Brîncoveanu, ayant des précieuses expositions de peinture, sculptures en bois et pierre, des rares livres et très anciens manuscrits.
La foret et lac Snagov sont situés à 35 kilomètres de Bucarest. Protégé par l’agitation de la ville, rafraîchi par l’ombre d’une végétation abondante et caché dans la tranquillité d’un village avec une vie calme, la place est préféré autant par ceux qui veulent passer un jour en se relaxant que par ceux qui bénéficient d’une fin de semaine pendant lequel ils peuvent se recréer.
Dans une île trouvée au milieu du lac il y a le monastère qui abrite le tombeau du principe Vlad Ţepeş, connu comme le conte Dracula.






